Robin, un jeune
garçon - dont la maman est une
historienne de renom et doit partir
à l'étranger pour raisons
professionnelles - s’endort et
sombre dans un rêve qui le plonge en
plein XVIIIème siècle, au beau
milieu des forêts et châteaux de
Bavière. Sa mère va devoir affronter
les Comtes von Krulok, d�����chirés par
l��id�������e très diff��rente qu’ils se
font de l’usage des pouvoirs tirés
d’un vieux grimoire… Robin va mener
une longue quête pour faire
triompher la vérité.
D’énormes moyens techniques sont mis au service d’une histoire drôle et
tendre, impressionnante et merveilleuse, violente et douce, pour créer un
grand spectacle familial accessible aux enfants à partir de 6 ans où
disparait, l’espace de deux heures, la frontière entre rêve et réalité.

Avec
Comte Rudolf von Krulok
Jack COOPER
Comte Friedrich von Krulok
Frédéric BUDO
Karl
Gauthier DE FAUCONVAL
Elisabeth van der Trappen
Justine PLUME
Robin van der Trappen
A distibuer
Rebecca Pickwick
Elisabeth WAUTIER
Anatole Pickwick
Samuel PAUWELS
et
Sophie Apoloni, Olivier
Moerens, Jérémy Henry de Frahan, ...
Création son
Laurent
Beumier
Scénographie
Céline RAPPEZ
Construction
Jean-François Wyseur, Alain
Brunelle
Plateaux tournants
Claude Feremans
Pyrotechnie
André Ide
Conseiller musical
Pascal Charpentier
Régie
Marc Malkenbeek
Une production de Cooper Production
Un spectacle différent : un vrai
défi
Depuis cinq ans,
le Festival Bruxellons! a pris
l’option de présenter des spectacles
de magie: To dream or not to dream
(2004), Mystères (2005) et
Artifices
(2005, 2006, 2007) de Jack Cooper et
L’Ombre Orchestre (2007, 2008) de
Xavier Mortimer.
Ces spectacles ont
recueilli un succès que nous
n’avions pas imaginé au début de
l’initiative : ils ont tous dû être
prolongés et/ou repris. Les
spectacles de Jack Cooper, (qui
co-dirige le festival), avaient la
forme classique du cabaret, à savoir
une série de numéros. Alors que la
plupart des magiciens sont capables
dans des formules de gala de
présenter un ou deux numéros, Jack
Cooper est l’un des rares magiciens
en Europe à pouvoir présenter un
spectacle de deux heures en abordant
des domaines très différentiés de
l’art magique : grandes illusions,
télépathie, transformisme, numéros
interactifs, close-up, …
Dans Artifices, Jack Cooper avait
introduit deux séquences scénarisées
durant chacune plus d’une dizaine de
minutes. Une fois de plus le public
avait suivi et accueilli cette
nouvelle forme avec enthousiasme.
Once upon a dream est une manière
de passer à l’étape suivante : un
spectacle de magie qui ne serait pas
un spectacle de magie! Expliquons
nous. L’enjeu de Once upon a dream
est de créer un spectacle qui
raconte une vraie histoire au sens
théâtral du terme, en deux actes,
découpés en scènes jouées par des
comédiens mais où la magie est
omniprésente, soit parce qu’elle
s’intègre aux faits et gestes des
personnages soit parce qu’elle
permet de créer un univers
différent, tantôt féérique tantôt
mystérieux. Le rôle de la magie
n’est donc pas, comme
traditionnellement, d’épater le
spectateur mais de donner une
dimension supplémentaire au rêve…
Disons-le tout de suite,
l’entreprise est osée. Mais nous
nous sommes donné les moyens de nos
ambitions et de nos rêves. La
scénographie «de base» est installée
depuis près d’un an dans le
Chapiteau Bleu du Cirque Samuel
Pauwels qui nous héberge afin de
pouvoir envisager une période de
création et de répétitions de plus
d’un an. Nous disposons de deux
plateaux tournant imbriqués, d’un
château de 7 mètres de haut sur dix
de large, d’une masure grandeur
nature, d’une grotte avec des
champignons géants, d’un
laboratoire, d’une bibliothèque,
d’une forêt, … . Le son du spectacle
a été réglé par l’un des plus
importants spécialistes en Europe et
le chapiteau sera éclairé par plus
de deux cents sources lumineuses
dont plus de vingt projecteurs
automatiques.
Mais là aussi, nous sommes
conscients qu’il s’agit d’écarter un
autre danger qui nous menace : créer
un grand spectacle sans âme, noyé
dans une débauche technologique et
de changements de décor … Or nous
voulons créer un grand spectacle
intime. Et c’est ce que nous allons
faire. La technologie, la musique et
la scénographie seront mises au
service de l’histoire, avec pour but
premier de se faire oublier.
Ce type de spectacle n’a jamais,
à notre connaissance, été créé en
Belgique. Alors nous avons décidé de
nous inspirer des méthodes de
travail en vigueur dans le West End
de Londres, où par bien des points
les musicals en création rencontrent
les mêmes enjeux que les nôtres.
Après un an de développement et de
répétitions, nous allons donc
présenter durant ce festival 10
previews de Once upon a dream, puis
nous arrêter à nouveau 5 mois pour
continuer à travailler…
La création officielle du
spectacle, avec sa «première de
presse», n’aura lieu qu’en février
ou en mars 2010.
Les dix premières minutes de
l’histoire…
Elisabeth van der Trappen est une
jeune historienne, spécialisée dans
l'analyse des langues anciennes.
Elle vient de décrocher un important
contrat: un professeur d'université
allemand lui a demandé de l'aider à
traduire un très vieux grimoire,
découvert quelques mois auparavant.
L’histoire débute la veille de
son départ alors qu'elle tente de
mettre au lit son jeune fils de 7
ans, Robin. l'enfant est inquiet que
sa mère parte à l'étranger pour
quelques semaines. Pour le rassurer,
elle tente de lui lire un livre mais
elle est interrompue par la sonnerie
de son GSM et sort de la chambre
pour répondre à l’appel du
professeur de l’université de
Stuttgart. Quand elle rentre dans la
chambre de son fils, celui-ci s’est
endormi. Elle le borde, l’embrasse
et sort. L’enfant se laisse envahir
par les songes qui ne semblent pas
que paisibles.... Sa chambre se
décompose petit à petit, son lit se
modifie, les meubles de sa chambre
disparaissent, et il est transporté
au sein d’une forêt… Venu de nulle
part, surgissent des créatures,
emmitouflées dans de larges capes
camouflant leurs visages, et
avancent avec un pas inquiétant mais
assuré.
Il voit sa mère, Elisabeth,
paraître dans la forêt charriant
deux lourdes valises. Elle est vêtue
d’une robe style XVIIème non
historique et cherche manifestement
quelque chose… Elle s’adresse aux
créatures pour leur demander s’ils
connaissent la demeure du Comte von
Krulok. Ils lèvent tous lentement le
bras dans la même direction.
Derrières les arbres apparaît alors
un château monumental. Derrière la
grille du château se trouve un
personnage élégant dont le sourire
est maniéré et inquiétant. Elle fait
quelques pas puis s’arrête
perturbée. Imperceptiblement les
créatures se sont déplacées et
l’encerclent à distance.
S’apercevant qu’elle ne peut
reculer, elle s’adresse au
personnage du château qui lui
souhaite la bienvenue... Il est le
Comte Friedrich von Krulok. Il
l'invite à ne pas tarder pour se
plonger dans le grimoire à traduire
qui est disponible dans la grande
chambre… Elle se résout à entrer
dans le château suivi par les
inquiétantes créatures.
Robin, qui a assisté à la scène
depuis son lit, court vers le
château mais arrive face à des
grilles closes. Friedrich le
repousse mais Robin réussit à lui
arracher un médaillon… Il prend la
fuite par les chemins détourés de la
forêt.
Il finit par se heurter à un
jeune personnage qui est fort
inquiet de voir le jeune enfant seul
dans un tel univers à une pareille
heure de la nuit. L’enfant, pour le
moins apeuré, ne répond à aucune de
ses questions. L’inconnu aperçoit
alors dans la main de Robin le
médaillon, qu’il semble connaître et
lui demande s’il s’est rendu au
château. L’enfant répond que sa mère
y est enfermée…
Rudolf - Comment s’appelle ta
maman ?
Robin - Elisabeth
Rudolf - Elisabeth van der Trappen ?
Robin - Oui, monsieur
Rudolf - La spécialiste des langues
anciennes ?
Robin - Oui, monsieur.
Rudolf - Viens, mon garçon. Suis
moi. Il faut que l’on parle.
Sur la scène centrale apparaît
une ancienne bibliothèque dans
laquelle pénètrent Friederich et
Elisabeth, suivis d’un inquiétant
personnage. Friederich présente les
lieux à la jeune femme, lui montre
le fameux livre et sort de la pièce.
Il verrouille la porte à clef ce qui
finit d’éveiller les doutes
d’Elisabeth. Surtout que lorsqu’elle
ouvre le grimoire, elle s’aperçoit
que les pages de ce dernier ont en
partie été détruites par les
flammes.
Nous retrouvons, devant une
masure au toit de paille, le jeune
personnage qui n’est autre que le
Comte Rudolf von Krulok. Il tente de
rassurer l’enfant en lui expliquant
que pour l’instant sa maman ne
risque rien et qu’il dispose de
pouvoirs qui lui permettront de la
libérer endéans les quinze jours.
L’enfant doute de cette promesse.
Rudolf lui montre qu’il est capable
de faire voler des objets. Il
raconte alors son histoire à Robin…
Rudolf - Il y cinq ans,
j’habitais encore avec mon frère
Friederich au Château.
Suite à la scène…
Où l’on découvrira qu’un livre
qui présente en trois chapitres –
comment maîtriser la matière,
comment maîtriser la matière vivante
et comment maîtriser l’esprit – peut
détruire une famille ou plus encore.
Premières photos
Mai 2008, il y a un an!
On s'y est pris tôt, mais c'était
nécessaire!!!
Phase 1: aménagement dans le
Chapiteau Bleu du Cirque Samuel
Pauwels
de ce qui sera, un jour, le
parterre, les loges et les
gradins...

Juin-juillet 2008
Le double plateau-tournant.
Afin de pourvoir enchaîner
rapidement les changements de
décors,
un double plateau-tournant a été
envisagé...
Et premier gag: nous avions décidé,
sur plans, que les plateaux
devaient faire un tour en six
secondes. Or le plateau extérieur
ayant 11 mètres de diamètre, à
pleine vitesse, toute personne
debout
sur le bord est immédiatement
éjectée!
Pour des raisons de sécurité, nous
avons du brider les six moteurs...
à la moitié de leur vitesse.

Aout 2008
Le château des comtes von Krulok
-
L'une des trois scènes du spectacle
est occupée
de manière permanente par un château
moyenâgeux,
se dressant au milieu dans une forêt
inquiétante...

Septembre 2008
La masure.
De l'autre côté de la scène
centrale, se trouve une masure,
à l'orée des bois, perdue au milieu
des arbres...

Automne 2008
Une petite pause...
L'équipe s'arrête de construire les
décors pendant quelques
mois car maintenant, pour pouvoir
aller plus avant, il nous
faut un texte...

Le décor
accueillera pendant
l'hiver les 80 représentations
de la grande création du Cirque
Samuel Pauwels,
"Robin des Bois, et les
Saltimbanques".
Plus de 30.000 spectateurs sont
émerveillé par l'univers...
... et nous commençons à être, un
peu, rassurés.
Les chapiteaux accueillent aussi
de nombreux événements...

A suivre ...