|
|
|
Contact
|
Cooper Production
Bld du Jubilé, 71
1080 Bruxelles
Belgique
Tél (00 32) (0)486 52 57 75
Mail
info@jackcooper.be
 |
|
|
|
|
|
|
|
|
Actualité
Charleroi
En mai et juin 2011, à l'invitation du Théâtre Le Public,
Artifices 2 sera présenté pour 6
représentations exceptionnelles à l'Espace Marignan de Charleroi. (071/962 262)
|
Entre quatre mains
Le dernier spectacle en date de Jack Cooper est un triomphe: déjà plus de 50 représentations en moins d'un an...
|
Entre quatre yeux
Jack Cooper créera au Festival Bruxellons!2011 un tout nouveau spectacle-défi autour du thème du mentalisme
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Récemment
Défilé mode Paris Manish Arora
Jack Cooper est devenu le consultant magique du célèbre styliste indien Manish Arora
(depuis peu le nouveau directeur Artistique de Pacco Rabanne) pour son nouveau défilé
du 3 mars 2011 à Paris.
|
Macamagie 2010
Jack Cooper a participé au Gala international du festival
Macamagie où il a aussi présenté 4 représentations de
Entre quatre mains.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|

Premiers
éléments de décors en construction
Robin, un jeune garçon - dont la maman est une historienne
de renom et doit partir à l'étranger pour raisons professionnelles -
s’endort et sombre dans un rêve qui le plonge en plein XVIIIème siècle, au
beau milieu des forêts et châteaux de Bavière. Sa mère va devoir affronter
les Comtes von Krulok, déchirés par l'idée très différente qu’ils se font de
l’usage des pouvoirs tirés d’un vieux grimoire… Robin va mener une longue
quête pour faire triompher la vérité.
D’énormes moyens techniques sont mis
au service d’une histoire drôle et
tendre, impressionnante et
merveilleuse, violente et douce,
pour créer un grand spectacle
familial accessible aux enfants à
partir de 6 ans où disparait,
l’espace de deux heures, la
frontière entre rêve et réalité.
N'hésitez pas à
nous contacter pour des renseignements ou un devis
>>>
|
|
|
|
|
|
|
|
Un spectacle différent : un vrai défi
Depuis cinq ans, le Festival
Bruxellons! a pris l’option de
présenter des spectacles de magie:
To dream or not to dream
(2004),
Mystères (2005) et
Artifices (2005,
2006, 2007) de Jack Cooper et
L’Ombre Orchestre (2007, 2008) de
Xavier Mortimer.
Ces spectacles ont recueilli un
succès que nous n’avions pas imaginé
au début de l’initiative : ils ont
tous dû être prolongés et/ou repris.
Les spectacles de Jack Cooper, (qui co-dirige le festival), avaient la forme
classique du cabaret, à savoir une série de numéros. Alors que la plupart
des magiciens sont capables dans des formules de gala de présenter un ou
deux numéros, Jack Cooper est l’un des rares magiciens en Europe à pouvoir
présenter un spectacle de deux heures en abordant des domaines très
différentiés de l’art magique : grandes illusions, télépathie,
transformisme, numéros interactifs, close-up, …
Dans Artifices, Jack Cooper avait introduit deux séquences scénarisées
durant chacune plus d’une dizaine de minutes. Une fois de plus le public
avait suivi et accueilli cette nouvelle forme avec enthousiasme.
Once upon a dream est une manière
de passer à l’étape suivante : un
spectacle de magie qui ne serait pas
un spectacle de magie! Expliquons
nous. L’enjeu de
Once upon a dream
est de créer un spectacle qui
raconte une vraie histoire au sens
théâtral du terme, en deux actes,
découpés en scènes jouées par des
comédiens mais où la magie est
omniprésente, soit parce qu’elle
s’intègre aux faits et gestes des
personnages soit parce qu’elle
permet de créer un univers
différent, tantôt féérique tantôt
mystérieux. Le rôle de la magie
n’est donc pas, comme
traditionnellement, d’épater le
spectateur mais de donner une
dimension supplémentaire au rêve…
Disons-le tout de suite,
l’entreprise est osée. Mais nous
nous sommes donné les moyens de nos
ambitions et de nos rêves.
La
scénographie «de base» est installée
depuis près d’un an dans le
Chapiteau Bleu du Cirque Samuel
Pauwels qui nous héberge afin de
pouvoir envisager une période de
création et de répétitions de plus
d’un an. Nous disposons de deux
plateaux tournant imbriqués, d’un
château de 7 mètres de haut sur dix
de large, d’une masure grandeur
nature, d’une grotte avec des
champignons géants, d’un
laboratoire, d’une bibliothèque,
d’une forêt, … .
Le son du spectacle
a été réglé par l’un des plus
importants spécialistes en Europe et
le chapiteau sera éclairé par plus
de deux cents sources lumineuses
dont plus de vingt projecteurs
automatiques.
Mais là aussi, nous sommes
conscients qu’il s’agit d’écarter un
autre danger qui nous menace : créer
un grand spectacle sans âme, noyé
dans une débauche technologique et
de changements de décor … Or nous
voulons créer un grand spectacle
intime. Et c’est ce que nous allons
faire. La technologie, la musique et
la scénographie seront mises au
service de l’histoire, avec pour but
premier de se faire oublier.
Ce type de spectacle n’a jamais,
à notre connaissance, été créé en
Belgique. Alors nous avons décidé de
nous inspirer des méthodes de
travail en vigueur dans le West End
de Londres, où par bien des points
les musicals en création rencontrent
les mêmes enjeux que les nôtres.
|
|
|
|
|
|
|
|
Les dix premières minutes de l'histoire
Elisabeth van der Trappen est une jeune historienne,
spécialisée dans l'analyse des langues anciennes. Elle vient de décrocher un
important contrat: un professeur d'université allemand lui a demandé de
l'aider à traduire un très vieux grimoire, découvert quelques mois
auparavant.
L’histoire débute la veille de son départ alors qu'elle
tente de mettre au lit son jeune fils de 7 ans, Robin. l'enfant est inquiet
que sa mère parte à l'étranger pour quelques semaines. Pour le rassurer,
elle tente de lui lire un livre mais elle est interrompue par la sonnerie de
son GSM et sort de la chambre pour répondre à l’appel du professeur de
l’université de Stuttgart.
Quand elle rentre dans la chambre de son fils,
celui-ci s’est endormi. Elle le borde, l’embrasse et sort.
L’enfant se
laisse envahir par les songes qui ne semblent pas que paisibles.... Sa
chambre se décompose petit à petit, son lit se modifie, les meubles de sa
chambre disparaissent, et il est transporté au sein d’une forêt…
Venus de
nulle part, surgissent des créatures, emmitouflées dans de larges capes
camouflant leurs visages, et avancent avec un pas inquiétant mais assuré.
Il voit sa mère, Elisabeth, paraître dans la forêt
charriant deux lourdes valises. Elle est vêtue d’une robe style XVIIème non
historique et cherche manifestement quelque chose… Elle s’adresse aux
créatures pour leur demander s’ils connaissent la demeure du Comte von
Krulok. Ils lèvent tous lentement le bras dans la même direction. Derrières
les arbres apparaît alors un château monumental.
Derrière la grille du
château se trouve un personnage élégant dont le sourire est maniéré et
inquiétant. Elle fait quelques pas puis s’arrête perturbée.
Imperceptiblement les créatures se sont déplacées et l’encerclent à
distance. S’apercevant qu’elle ne peut reculer, elle s’adresse au personnage
du château qui lui souhaite la bienvenue... Il est le Comte Friedrich von
Krulok. Il l'invite à ne pas tarder pour se plonger dans le grimoire à
traduire qui est disponible dans la grande chambre… Elle se résout à entrer
dans le château suivi par les inquiétantes créatures.
Robin, qui a assisté à la scène depuis son lit, court vers
le château mais arrive face à des grilles closes. Friedrich le repousse mais
Robin réussit à lui arracher un médaillon… Il prend la fuite par les chemins
détourés de la forêt.
Il finit par se heurter à un jeune personnage qui est fort
inquiet de voir le jeune enfant seul dans un tel univers à une pareille
heure de la nuit. L’enfant, pour le moins apeuré, ne répond à aucune de ses
questions. L’inconnu aperçoit alors dans la main de Robin le médaillon,
qu’il semble connaître et lui demande s’il s’est rendu au château. L’enfant
répond que sa mère y est enfermée…
Rudolf -
Comment s’appelle ta maman ?
Robin -
Elisabeth
Rudolf - Elisabeth van der Trappen ?
Robin - Oui, monsieur
Rudolf - La spécialiste des langues anciennes ?
Robin - Oui, monsieur.
Rudolf - Viens, mon garçon. Suis moi. Il faut que l’on parle.
Sur la scène
centrale apparaît une ancienne
bibliothèque dans laquelle pénètrent
Friederich et Elisabeth, suivis d’un
inquiétant personnage. Friederich
présente les lieux à la jeune femme,
lui montre le fameux livre et sort
de la pièce. Il verrouille la porte
à clef ce qui finit d’éveiller les
doutes d’Elisabeth. Surtout que
lorsqu’elle ouvre le grimoire, elle
s’aperçoit que les pages de ce
dernier ont en partie été détruites
par les flammes.
Nous retrouvons,
devant une masure au toit de paille,
le jeune personnage qui n’est autre
que le Comte Rudolf von Krulok. Il
tente de rassurer l’enfant en lui
expliquant que pour l’instant sa
maman ne risque rien et qu’il
dispose de pouvoirs qui lui
permettront de la libérer endéans
les quinze jours. L’enfant doute de
cette promesse. Rudolf lui montre
qu’il est capable de faire voler des
objets. Il raconte alors son
histoire à Robin…
Rudolf - Il y cinq
ans, j’habitais encore avec mon
frère Friederich au Château.
Suite à la scène…
|
Où l’on découvrira
qu’un livre qui présente en trois
chapitres – comment maîtriser la
matière, comment maîtriser la
matière vivante et comment maîtriser
l’esprit – peut détruire une famille
ou plus encore.
|

|

|

|

|
  |
 
|
|
| |
  |
|
| |

 |
|
|
|
|
|
|
|
Photos du montage
Mai 2008, il y a un an!
On s'y est pris tôt, mais c'était
nécessaire!!!
Phase 1: aménagement dans le
Chapiteau Bleu du Cirque Samuel
Pauwels
de ce qui sera, un jour, le
parterre, les loges et les
gradins...

Juin-juillet 2008
Le double plateau-tournant.
Afin de pourvoir enchaîner
rapidement les changements de
décors,
un double plateau-tournant a été
envisagé...
Et premier gag: nous avions décidé,
sur plans, que les plateaux
devaient faire un tour en six
secondes. Or le plateau extérieur
ayant 11 mètres de diamètre, à
pleine vitesse, toute personne
debout
sur le bord est immédiatement
éjectée!
Pour des raisons de sécurité, nous
avons du brider les six moteurs...
à la moitié de leur vitesse.

AoutAout 2008
Le château des comtes von Krulok
-
L'une des trois scènes du spectacle
est occupée
de manière permanente par un château
moyenâgeux,
se dressant au milieu dans une forêt
inquiétante...

Septembre 2008
La masure.
De l'autre côté de la scène
centrale, se trouve une masure,
à l'orée des bois, perdue au milieu
des arbres...

Automne 2008
Une petite pause...
L'équipe s'arrête de construire les
décors pendant quelques
mois car maintenant, pour pouvoir
aller plus avant, il nous
faut un texte...

Le décor
accueillera pendant
l'hiver les 80 représentations
de la grande création du Cirque
Samuel Pauwels,
"Robin des Bois, et les
Saltimbanques".
Plus de 30.000 spectateurs sont
émerveillé par l'univers...
... et nous commençons à être, un
peu, rassurés.
Les chapiteaux accueillent aussi
de nombreux événements...

A suivre ...
|
|
|
|
|
|
|
|